Gestion des campagnes Adwords 69
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Une sélection d’articles traitant de l’actualité numérique, des nouveautés dans les processus de création de sites internet, des mises à jour des algorithmes de référencement (SEO)…

Le duel : Google Adwords vs Facebook Ads !

Afin de faire grimper son activité en ligne, chaque entreprise définit sa stratégie de marketing digital et ses objectifs à court et long terme : faire connaître sa marque et croître en notoriété, développer un réseau de prospect, gagner de nouveaux clients, augmenter son chiffre d’affaires et bien d’autres. Selon ces mêmes objectifs, vous pouvez choisir de créer des campagnes de publicité en ligne et de multiples possibilités s’offrent à vous, on retiendra le célèbre Google Adwords et le nouvel entrant Facebook Ads. 

Quel outil d’annonce utiliser et pour quels objectifs ?

Nous allons comparer deux outils : Google Adwords et Facebook Ads. Nous ne traiterons pas de Google Display, qui s’apparente à Facebook Ads, mais qui est plus utilisé pour le remarketing. 

Lancée par Google en 2000, cette régie publicitaire en ligne permet aux annonceurs de créer des campagnes de publicité textuelles s’affichant selon les termes de recherches utilisés sur le moteur de recherche de Google par le prospect. C’est l’intention de recherche qui compte : Google affiche notre annonce uniquement pour les mots-clés que nous avons préalablement définis lorsque nous créons la campagne.  Les campagnes Adwords répondent à un besoin exprimé. Elles doivent être claires et pertinentes pour susciter de l’intérêt auprès du prospect afin de répondre à son besoin. Il est possible d’ajuster ses annonces selon l’avancement du prospect dans le processus d’achat : si l’internaute recherche les avis sur un produit ou un service, il est proche d’acheter le produit ou service en question. En échange, on peut lui faire essayer le produit ou le service gratuitement pour une durée limitée, toujours dans le but final de le faire acheter. 

Le réseau social qu’on ne présente plus, possèdera bientôt 2 milliards d’utilisateurs à travers le monde (actuellement 1,79 milliard). De ce fait, Facebook possède une gigantesque base de données utilisables à des fins marketing. Facebook lance alors sa propre régie publicitaire : Facebook Ads. A l’aide des données recueillies sur les utilisateurs du réseau social (âge, localisation, centres d’intérêt, métiers, …), il est possible de créer des audiences et d’effectuer un ciblage très précis pour nos campagnes publicitaires, qui seront diffusées uniquement aux utilisateurs Facebook selon les critères choisis. La publicité Facebook peut contenir du texte, des images, un carousel d’images, des vidéos, du son et des liens. Contrairement aux publicités Adwords, les publicités sur Facebook ne répondent pas à un besoin. Elles permettront à une entreprise/une marque de forger sa notoriété, d’obtenir plus de visibilité, de dénicher des prospects bien ciblés et d’en faire devenir des clients.  Les campagnes de publicité Facebook suscite un besoin chez le client dont il n’a pas forcément conscience (non exprimé). La publicité n’apparaît pas lors de recherches sur Facebook, mais directement dans le fil d’actualité de l’audience définie. Intéressant lorsque l’on sait que 31 millions de Français actifs se connectent sur le réseau social chaque mois.  

Pour résumer : Google redirige les internautes vers des produits et services qu’ils cherchent, pendant que Facebook présente aux internautes des produits et services susceptibles de les intéresser. 

Prenons des cas concrets pour illustrer l’utilisation de Google Adwords et Facebook Ads pour une entreprise et selon ses besoins. 

Nous sommes une société de déménagement, clairement, on ne suggère pas aux prospects de déménager, on s’oriente plutôt vers des personnes qui cherchent déjà à déménager. L’utilisation de la régie publicitaire de Google sera donc beaucoup plus pertinente. Les Facebook Ads ne seront pas inutiles et permettront de faire grimper la notoriété de l’entreprise sur les réseaux sociaux : les personnes qui voudront par la suite déménager feront appel à nous car ils nous connaissent. Les campagnes Facebook ne seront pas autant efficaces que les Adwords en terme de chiffre d’affaires à court terme.

Annonces Google Adwords liées à la requête "déménagement lyon"

Nous sommes un restaurant à thème (type japonais, indien, oriental, italien etc…). Sur Facebook, les campagnes publicitaires cibleront des personnes qui aiment notamment des pages liées au type de cuisine de notre restaurant et à leur localisation. Nous ciblons directement des personnes susceptibles d’être intéressés. En plus de nous donner de la visibilité, ces publicités permettront d’acquérir de la notoriété sur Facebook. Faire des Adwords pour ce restaurant peut être bénéfique, les campagnes Adwords sur Google permettront de répondre aux intentions de recherches de futurs clients directement sur le réseau de recherche de Google.

Publication sponsorisée sur Facebook, apparaîssant dans le fil d'actualité de l'audience cible

Pour conclure, les régies publicitaires de Google et de Facebook permettront à votre entreprise de réaliser vos objectifs définis dans votre stratégie marketing. Les deux outils peuvent être complémentaires en agissant sur deux volets différents en même temps, ou bien complètement dissociés et ne se concentrer que sur un seul canal de communication. Le plus important pour une entreprise est de définir des objectifs à partir desquelles choisir la meilleure stratégie marketing à adopter, Adwords, Facebook Ads ou les deux conjointement.

Au final, lequel choisir ? En réalité, on ne peut établir un classement, ou dire qu’un tel est meilleur que l’autre. Chaque outil dispose de son utilité propre et répond à une stratégie différente. Tout l’enjeu est de choisir le bon outil en fonction des objectifs fixés par l’entreprise. Serco Point Web a développé de nouvelles offres pour répondre à vos attentes en matière de publicité en ligne. Nous réalisons et gérons vos campagnes de publicité Adwords et Facebook Ads afin de vous aider à valoriser votre entreprise, fidéliser vos clients actuels et conquérir une nouvelle clientèle.

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Rétrospective : les changements opérés par Google pour le référencement en 2016

En perpétuelle recherche dans le but d’améliorer son moteur de recherche et son utilisation, Google met régulièrement à jour ses outils et ses algorithmes. C’est au cours de l’année 2016 que Google effectua de nombreux changements, à la fois pour le référencement naturel et pour le référencement payant.

Retrospective des changements opérés par Google en 2016 :

Du côté du référencement naturel, on note le lancement de Google Destinations, proposant le voyage le plus avantageux pour l’utilisateur et de l’accompagner jusqu’à la réservation. Couplé à la mise à jour de Google Opossum, cet algorithme qui prend en compte les recherches géographiques effectuées par les internautes, le référencement naturel intègre une nouvelle dimension. En effet, les entreprises devront adopter une stratégie de positionnement géographiquement ciblée pour ne pas tomber en classement dans le moteur de recherche.

Nous accédons de plus en plus au web avec nos appareils mobiles, et depuis octobre 2016, le trafic mobile (smartphone + tablette) est passé officiellement devant le trafic « desktop » dans le monde. Et Google compte bien utilisé cela à son avantage afin d’améliorer encore et toujours son moteur de recherche et l’expérience utilisateur. Voué à accélérer le chargement des pages web sur mobile, Google crée et lance le format AMP (Accelerated Mobile Page). Cette accélération du temps de chargement se produit à l’aide de page HTML très légère et une indexation sur le cache Google pour un affichage presque instantané. Les sites web adaptés à ce format sont marqués d’un éclair vert sur les pages de résultats de recherche Google. Ils apparaissent en haut de page et ont donc plus de visibilité. De plus, Google va passer au Mobile First Indexing d’ici peu de temps, ainsi, les sites qui ne sont pas adaptés aux terminaux mobiles perdront quelques places au profit des sites optimisés pour mobile.

En 2016, Google apporte un changement au niveau de l’importance du contenu pour le référencement, avec l’arrivée des « featured snippets », ces encarts qui extraient le contenu d’un site web pour le faire apparaître selon les termes de recherches de l’utilisateur (sous forme de questions). Pour apparaître sur cette position dite « 0 », c’est la richesse de contenu qui prime ! Autre exemple, les « Rich Cards ». Alliant texte et image, ces résultats sous forme de carousel sont gérables directement dans la Search Console de Google.

Google Penguin, le filtre de l’algorithme de Google pénalisant les sites de mauvaises qualités se voit lui aussi être mis à jour, afin de lui apporter une automatisation. Le filtre tourne en continu et analyse les sites référencés en permanence, permettant aujourd’hui d’être reclassé rapidement (en ayant au préalable mis en place les bonnes pratiques de référencement).

Du côté du référencement payant, jugeant ces manières d’annoncer bien trop dérangeantes vis-à-vis de la navigation pour l’utilisateur sur mobile, les sites utilisants des pop-ups publicitaires et des interstitiels publicitaires se verront pénaliser par Google. On note la fin des publicités Adwords en colonne de droite, laissant place aux fiches Google My Business.

La mise en place des Expanded Text Ads permet d’augmenter la présence des annonceurs dans les résultats de recherche en attribuant un titre plus important (30 caractères au lieu de 25) et des champs permettant de mettre en avant des appels à l’action (un h2 de 30 caractères, une description de 80 caractères, 2 champs pour les chemins de navigation). De même, les Extensions de prix Adwords permettent d’ajouter de la visibilité à plusieurs produits/services avec leur prix et un bouton d’action.

Le Quality Score sur l’interface Adwords intègre lui aussi des nouveautés. Les mots clés n’ayant aucun historique (ceux dont Google ne dispose d’aucunes données de performances). Google introduit un nouvel indicateur : le Health Score ou score de santé. Ce nouveau score, sous forme de pourcentage, évalue l’ensemble des campagnes d’une compte Adwords afin d’attribuer un score au compte dans sa globalité. Ne se limitant pas à un simple rôle informateur, cette nouvelle fonctionnalité s’accompagne de conseil pour améliorer ce score et augmenter le trafic de votre site internet.

Vient s’ajouter à cela une mauvaise nouvelle : pas de campagnes Google Adwords actives ? Pas de chiffres précis pour les volumes de recherches sur Keyword Planner pour Adwords, seulement des ordres de grandeurs !

Que de changement pour cette année 2016 où Google prend le virage du web mobile, axe sur lequel il faut se concentrer durant l’année 2017, en attendant les prochaines nouveautés…

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Google AMP et les sites ecommerce : est-il urgent d’attendre ?

Google multiplie les annonces au sujet du format AMP, lequel présente de réels avantages mais également des contraintes. Les sites e-commerce sont désormais concernés, mais faut-il se lancer pour autant ?

Le 22 août dernier, Google annonçait que le format AMP était désormais compatible avec de nombreux aspects des sites d'e-commerce, un argument supplémentaire pour convaincre un spectre plus large d’acteurs.Pour rappel, le format AMP avait officiellement été lancé par Google en février dernier. Il était alors principalement destiné aux sites de presse et blogs.Avec cette récente annonce, Google se tourne vers une nouvelle cible, dans l’espoir d’accélérer l’adoption de son format. Toutefois, est-ce suffisant pour convaincre les sites d'e-commerce de se lancer ?

Rappel sur l’AMP

AMP (pour Accelerated Mobile Pages) est un projet open source piloté par Google et soutenu désormais par près de 7 000 développeurs, dont l’objectif est d’accélérer le temps de chargement des pages sur mobile.Les pages AMP sont similaires aux pages HTML mais utilisent parfois un balisage différent, des règles supplémentaires et surtout des restrictions importantes, notamment sur l’utilisation du JavaScript et du CSS.Associé à une solution de mise en cache directement gérée par Google, le format AMP permet d'accélérer significativement le temps de chargement des pages sur mobile.

Des arguments convaincants...

Tout d’abord, Google promet une réduction de 15% à 85% du temps de chargement des pages sur mobile, lequel serait alors virtuellement instantané. Fort de cette rapidité, un site qui migre vers AMP peut raisonnablement anticiper une baisse de sontaux de rebond et une hausse de son taux de conversion. En effet, selon Google, 40% des mobinautes quittent la page après secondes de chargement.Le deuxième argument avancé par Google est celui du gain de visibilité. Il s’agit tout d’abord du carrousel Google News sur mobile dans lequel les articles AMP sont prioritairement mis en avant. Mais il s’agit également d’un label AMP apposé devant chaque résultat concerné, de la même manière que le label Site mobile, depuis retiré pour laisser le champ libre au label AMP.

…Mais de réelles contraintes

Parmi les principales contraintes, on retrouve en premier lieu l’impossibilité de tracker autant d’informations que sur une page HTML classique. Si la plupart des outils analytics sont désormais compatibles AMP, les restrictions imposées par le format demeurent pour l’instant notables.L’intégration de la publicité n’est également pas chose aisée. Si là aussi de nombreux réseaux publicitaires sont désormais compatibles AMP, les contraintes sont fortes.Ce sont enfin des contraintes techniques importantes qui pèsent sur le développement même des pages AMP. Pêle-mêle, on retrouve l’interdiction de JavaScript tiers ou uniquement via des iframes, des propriétés CSS bannies, un volume maximum de code CSS, etc. De fait, il est impossible d’intégrer certaines fonctionnalités classiques aux pages AMP, comme les commentaires par exemple.

Les sites d'e-commerce doivent-ils migrer vers AMP ?

La compatibilité AMP avec les sites d'e-commerce est pour l’instant partielle dans la mesure où il est seulement possible de développer des pages de listing statiques et des pages produit.En effet, le format AMP ne permet pas encore de gérer certaines fonctionnalités propres aux sites d'e-commerce comme le panier d’achat, le tunnel de conversion, les moteurs à facettes, etc. Google conseille donc pour l’instant d'utiliser AMP uniquement sur les pages de listing ainsi que les pages produit et de renvoyer ensuite l'utilisateur sur les pages "classiques".Compte tenu de ces restrictions et des efforts de développement à réaliser, une migration vers AMP est encore, à ce jour, difficilement justifiable et même réalisable pour un acteur d'e-commerce majeur.Toutefois, le format AMP est en constante évolution et devrait à terme combler ses lacunes en matière d’e-commerce. Ainsi, il serait judicieux de tester d’ores et déjà l’intégration de pages AMP et de les enrichir à mesure que le format gagne en fonctionnalités. De cette manière, les équipes de développement ne prendront pas de retard dans l’apprentissage de ce format et seront prêtes à le déployer le moment venu.

Source:  Le Journal Du Net

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